[Folleto] Violencia y solidaridad revolucionarias: el proceso de los comunistas de Barcelona – Jean Barrot

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En los años 70 aparecieron algunos grupos que hacían crítica radical del Capital y de su extrema izquierda (partidos, izquierdistas, “anarquistas”…).
Este texto quería ser una tentativa de superar las relaciones bloqueadas en la práctica no sólo por la incoherencia de los individuos que actuaban sino también por las condiciones objetivas y la del movimiento para analizarlas.
Aparece pues, en un momento de debilidad del movimiento real y no era más que una aportación exterior a este movimiento ya que era incapaz de un mínimo de clarificación teórica.
Es el producto de discusiones parciales y expresa en aquel momento y todavía hoy, un punto de vista minoritario en Barcelona; de hecho, es el producto parcial de una época improductiva, tanto práctica como teóricamente.
“El comunismo no es un programa a realizar o hacer realizar por un movimiento real. El comunismo no es un ideal a realizar: existe desde ahora, no como sociedad establecida pero sí como un esfuerzo y una tarea que la prepara. Es el movimiento que tiende a abolir las condiciones de existencia determinadas por el trabajo asalariado y las suprime, efectivamente, por la revolución.
EL COMUNISMO NO SERÁ LA OBRA DE UN PARTIDO POLÍTICO QUE TOMA EL PODER, TAMPOCO SERÁ LA OBRA DE LAS GESTICULACIONES IZQUIERDISTAS, PERO SI DE LA LUCHA DEL PROLETARIADO.

Ediciones Mayo 37

1 comentario en “[Folleto] Violencia y solidaridad revolucionarias: el proceso de los comunistas de Barcelona – Jean Barrot

  1. Bonjour,

    Nous venons de prendre connaissance de la réédition du texte de Jean Barrot. C’est une bonne initiative que de reproduire Violencia y solidaridad revolucionarias avec la préface des éditions Mayo 37 et de publier la Carta sobre el uso de la violencia (que nous allons traduire). Ce qui l’est moins c’est la couverture de cette édition qui mêle Le MIL avec Action Directe (organisation créée en mai 1978). Déjà avec les fusils, en oubliant les éditions, c’est réduire l’activité du MIL à l’une de ses composantes qui pratiquait l’action armée. Alors pourquoi cet amalgame en y mêlant Action Directe, alors que le MIL précisait dans son texte d’autodissolution d’août 1973 :

    «… Le gauchisme n’est pas autre chose que l’extrême-gauche du programme du capital. Sa morale révolutionnaire, son volontarisme, son militantisme ne sont que les produits de cette situation. Ils tentent de contrôler et de diriger la lutte de la classe ouvrière. Ainsi, toute action qui ne mène pas à une critique et à un refus radical du capitalisme, reste en son sein et est récupérée par lui. Aujourd’hui, parler de militantisme en milieu ouvrier et le pratiquer, c’est vouloir éviter le passage au communisme.

    Parler d’action armée et de préparation à l’insurrection est la même chose : il est maintenant inutile de parler d’organisation politico-militaire ; de telles organisations ne sont que d’autres rackets politiques. Pour toutes ces raisons, le MIL s’autodissout comme organisation politico-militaire et ses membres se disposent à assumer l’approfondissement des perspectives communistes du mouvement social.

    MIL – Conclusions définitives du congrès du MIL

    Post-scriptum : Le terrorisme et le sabotage sont des armes actuelles utilisables par tout révolutionnaire. Attaquer le capital et ses fidèles défenseurs qu’ils soient de droite ou de gauche ; tel est le mot d’ordre actuel des GAC (Groupes autonomes de combat) qui ont rompu avec tout le vieux mouvement ouvrier et qui s’assignent des tâches bien précises. L’organisation est l’organisation des tâches, c’est pourquoi il est nécessaire que les groupes se coordonnent pour l’action. À partir de telles constatations, l’organisation, la politique, le militantisme, le moralisme, les martyrs, les sigles, notre propre étiquette, font partie du vieux monde.
    Ainsi chaque individu prendra ses responsabilités dans la lutte révolutionnaire. Les individus ne s’auto-dissolvent pas : c’est l’organisation politique et militaire du MIL qui s’autodissout et dans ce passage à l’histoire, c’est la préhistoire de la lutte de classe que nous quittons définitivement.»

    D’autre part dans le Prologo signé par Klinamen/Comunización

    Vous écrivez :
    – «A ambos lados de la frontera, pero sobre todo en Francia, se hacían acciones en venganza por el asesinato de Puig Antich y en apoyo a los presos subversivos». C’est également réduire la solidarité à des actes armés et il n’était pas question de vengeance et de soutien à tous les prisonniers subversifs mais de répondre à la violence du franquisme, du capital et dénoncer le silence complice des démocraties qui n’ont rien fait pour sauver Puig Antich. et d’exiger la libération, à ce moment-là, de tous les membres de l’ex-MIL

    – «Muchos años después, ex miembros de los GARI (Grupos de Acción Revolucionaria Internacionalista) acusarían a Barrot, a propósito de estos escritos, de haber “renegado” de la violen-cia armada después de haber instigado a los miembros del MIL para que se sirvieran de ella en España.»
    Nous n’avons pas connaissance de cette déclaration. Pourriez-vous nous faire parvenir le document dans lequel ces ex-membres des GARI auraient tenus ces propos ?

    Merci de votre attention

    Alexandre et otro*

    * Ont participé à la rédaction de deux ouvrages collectifs édités par le CRAS de Toulouse :

    – Mouvement ibérique de libération, mémoires de rebelles de Jean-Claude Duhourcq et Antoine Madrigal. Édité en mai 2007.

    – Les GARI – 1974 La solidarité en actes : Enlèvement du banquier Suarez… de Tiburcio Ariza & François Coudray. Édité en mars 2013.

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